"La fabrication de la prothèse n'est pas notre finalité.
En effet, celle-ci ne prend vie que lorsque le patient la porte.
C'est en cela que chez Botta, chaque prothèse
est unique et s'il le faut, nous passons des heures à chercher le
détail qui va améliorer le bien-être du patient."
Bien entendu, une attention particulière est apportée aussi à l'esthétique et aux finitions pour se rapprocher au maximum de la réalité.

"La prothèse théorique n'existe pas !
Nous savons qu'elle est bonne
lorsque la personne la porte.
Nous nous situons au point de rencontre de la technique et de l'homme.
Nous recherchons "l'interface idéale".
C'est le patient qui porte la prothèse
et non l'inverse. C'est donc lui qui nous guide."
Jean-Louis Steiner

Nous fabriquons toujours les prothèses avec des fûts en bois.
Celui-ci permet justement de rechercher la forme la plus adaptée.
Nous avons fabriqué jusqu'à 600 prothèses par an.
Mais ce qui nous plaît, c'est le fait de pouvoir considérer tous les cas imaginables pour les résoudre.
Notre satisfaction est de nous occuper du cas unique, intime et personnel.
Michel Botta

"Créer, chercher, corriger sont des priorités. Chaque cas est unique !
Botta utilise des nouveaux matériaux ou des nouvelles techniques mais là n'est
pas l'important. L'essentiel se situe dans les processus de travail, dans la
recherche du volume et de la forme les plus adaptés à une personne.
Techniciens du détail ....
C'est parfois épuisant mais toujours passionnant !"
Clément Schneider

"J'ai fait mon apprentissage chez Botta, puis j'ai signé un contrat avec eux.
Aujourd'hui, j'aime ce métier.
Bien sûr, au départ, ce n'était pas facile de voir les personnes privées de
leur jambe.
Mais on le dépasse pour considérer l'essentiel : la prothèse leur offre
l'opportunité de marcher à nouveau.
Alain Hofer

Cette étape consiste à poser des ongles sur la prothèse destinée
à un enfant qui attend sa nouvelle jambe ...
Un travail d'artiste !